Seize danseurs, blancs et noirs, jeunes et résolus, saisissent la musique à bras le corps. Arrêts brusques, mains qui tremblent, pieds qui frappent le sol pour sy enfoncer, la gestuelle, entre tradition africaine et danse contemporaine, sarc-boute contre cet Himalaya quest le Sacre
Georges Momboye a succombé à cette évocation du bonheur de la naissance et de cette déchirure quest la vie
Le " sacrifice de lElue " ma rappelé ma propre histoire
Le Monde - Rosita Boisseau
Sculpturales. Tout est parfaitement réglé dans la version que propose Georges Momboye, les ensembles, les solos puissants jusquà un quatuor de vierges sculpturales. Le chorégraphe a de toute évidence le sens de la mise en scène. Et il est bon. A la fin un homme vient au secours de lélue. Portée par la musique prégnante, voire obsédante, de Stravinski, la chorégraphie joue avec elle. Marie Christine Vernay - Libération
Nijinski version ivoirienne. Un solo qui se distingue par sa beauté, son intelligence et sa musicalité. Après lextase, le danseur senfonce à reculons dans le noir, tandis quentrent en scène des hommes et des femmes vêtus de courtes tuniques beiges. Ils scandent de leurs pieds nus les rythmes sauvages de Stravinski, forment des groupes très structurés et des ensembles plus primitifs que violents. Ce sacre noir ne comprend que quatre femmes pour dix hommes mais le désir de possession nest pas le principal moteur de ce ballet qui évite de tomber dans le simple rituel africain. La fin est ingénieuse... René Sirvin - Le Figaro
Il est lun, sinon le meilleur représentant de ce quon pourrait appeler une danse fusion. A mi chemin entre la danse africaine et la danse contemporaine, le chorégraphe ivoirien Georges Momboye a su réunir le meilleur de lune et de lautre. Ses spectacles sont une ode à lénergie créatrice des corps et au rythme universel de la danse. Son tout nouvel opus BOYAKODAH, sinscrit dans la même démarche. Zurban
La danse jubilatoire de Georges Momboye fouette les humeurs et remet les pendules du plaisir à lheure. Avec deux spectacles actuellement en tournée en région parisienne, le chorégraphe ivoirien, bombe chorégraphique à lui tout seul impose lidée faussement simple dun art viscéral et régénérateur, qui trouve son urgence entre tradition et contemporain. Télérama
Déjà avec Adjaya, Georges Momboye avait « envahi » les plateaux français et internationaux de ses quatorze artistes à lénergie débordante, portant la danse africaine contemporaine sur le devant de la scène. Aujourdhui, il revient avec Boyakodah, pièce pour onze danseurs et six musiciens entièrement dédiée à la vie et à son tempo effréné... La Terrasse
Une heure éblouissante
"Momboye a parfaitement su combiner la richesse de la danse traditionnelle - accélérations inouïes, sauts acrobatiques, isolations à faire pleurer de dépit n'importe quel danseur occidental - avec une vraie chorégraphie. (...)
Les femmes ont une présence rare. La qualité de chaque interprète est ahurissante. Bref, une heure de joie à grande vitesse. Danser
"Adjaya... claque comme un spasme jubilatoire : ... rêve de fusion des gens dans la danse, flux vital qui irradie des interprètes et se propage dans l'espace en ondes bénéfiques. Régénératrice, émotionnelle, la danse africaine plonge au plus intime et viscéral de l'être : le plaisir. Dans ce concert chorégraphique où musiciens et danseurs se livrent à une joute libératoire, l'esprit de la fête souffle. Le Monde
Pour Momboye, la danse est cri et écrit, création et mémoire... Pour lui, la création est une liaison qui interrompt la ligne de la danse traditionnelle et sen nourrit pour donner la danse africaine contemporaine. Passé, point dancrage et présent, créateur de déplacements, sont les moteurs de diffusion hors frontières de cette danse et de ses modes expressifs, comme lusage des percussions. Le propos sincère de Momboye apparaît clairement dans la conception scénique dAdjaya... Cette création aborde la thématique de lindividualité et de légocentrisme, volant en éclats sous leffet de la vitalité sans borne des interprètes. La Terrasse
La chorégraphie sappuie sur des jeux avec des tambours et des tabourets, orchestrée par des rythmes se rapprochant par moment du beat hip-hop de façon troublante. Une formidable énergie communicative se dégage de ce mélange harmonieux des corps et des rythmiques. Grâce à la puissance maîtrisée des danseurs, on saisit mieux le lien quil peut y avoir entre les deux formes de danses. Tahaman allie humour et émotion, est une vraie réussite et inaugure avec brio la saison africaine du Centre national de la danse à Paris. Olivia Marsaud
"Un véritable feu dartifices. Mélangeant la danse africaine, le hip-hop et la danse contemporaine, Kamanda est larchétype du melting-pot réussi et inventif. La compagnie Georges Momboye dégage une vitalité incroyable et une spontanéité délicieuse. Spectacle pimpant et grave, Kamanda apporte une vraie bouffée doxygène, pleine dénergie et bourrée dhumour." Les Saisons de la Danse
"La chorégraphie, comme le travail sur le corps, est sans faille. La technique de la danse reste toujours au service dune émotion, dun enthousiasme : ce qui fait toute la force de cette chorégraphie chaleureuse et généreuse. Un grand spectacle de qualité et populaire : une perle rare, il faut bien le dire, dans le monde de la danse." Le Dauphiné Libéré
Kamanda, une débauche de virtuosité enchantée, le nouveau spectacle de Georges Momboye créé hier au Théâtre de la Croix Rousse, explose en toute liberté les genres consacrés. Le Progrès de Lyon
"Une chance pour Genas que davoir pu bénéficier de la venue de ce grand bonhomme sachant raconter son Afrique, danser son Afrique, chanter son Afrique et surtout faire découvrir léclectisme des richesses culturelles que porte en elle cette terre africaine quil sait si bien mettre en scène." Lyon matin
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