CORRESPONDANCES


Photos © Steve Appel, D.R.

Création Suresnes Cités Danse 2006
www.theatre-suresnes.fr

Chorégraphie Georges Momboye
Assisté de Saul Dovin et
de Stéphanie Battend Bland
Créations lumières : Christian Welti


SPECTACLE POUR 6 DANSEURS
Durée : 40 minutes

Danser, parler, s’exprimer, l’individu tente inexorablement d’explorer toutes formes de langage pour se rapprocher des autres ; Mais ne suffirait il pas simplement de lâcher prise ?
de laisser notre corps ressentir le tout que forme l’autre, pour l’approcher au plus près, dans son expression la plus pure, libéré de toute retenue, pour comprendre ce qu’il est, ce qu’il veut dire, ce qu’il ressent.
Ne suffirait il pas de laisser le souffle de la vie nous emporter, nous influencer, nous emmener au loin, là où les forces irrationnelles dominent, là où chacun existe quelque soit son mode de langage ?
C’est cet univers que j’ai exploré dans CORRESPONDANCES en confrontant, sur scène deux formes d’expression le hip hop et l’afro contemporain.
Georges Momboye - Chorégraphe

Extrait vidéo

A SURESNES, DES VOYAGEURS EN PAYS HIP HOP
Tonique, "décoiffante", la danse hip hop se trouve un ancrage contemporain.
Un spectacle à "pleine vapeur" !
Trois quart d’heure de hip hop tonique, souple et très maîtrisé.
"L’idée était de montrer qu’entre milieu urbain et société de pouvoir, entre l’Afrique et l’occident, il y a des partenariats à inventer" lance le chorégraphe Georges Momboye.
Pauvres hères en rade ou passagers soigneusement cravatés, voilà ces danseurs plantés sur un quai de gare, genoux de caoutchouc, coudes pointés, dans des cambrures et des voltiges très travaillées… c’est drôle et très visuel… La Croix

PRÉLUDE À L’APRÈS MIDI D’UN FAUNE

Photo © Agostino Pacciani, D.R.

CRÉATION 2005
13ème Biennale Nationale de Danse du Val de Marne
www.danse94.com

Chorégraphie et interprétation Georges Momboye

Création lumière Christian Welti

Création costumes Erica-Ann Marcus

Georges Momboye habite en solo l’amplitude de la musique de Debussy.

Nijinski version ivoirienne. Un solo qui se distingue par sa beauté, son intelligence et sa musicalité... René Sirvin - Le Figaro

Coproduction : Biennale Nationale de Danse du Val de Marne, Ville de Fontenay-sous-Bois, Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine, Théâtre André Malraux de Rueil Malmaison, Arcachon-culture "Théâtre l'Olympia", Aide à la Création du Conseil Général du Val de Marne, Adami

Extrait vidéo

Du 3 au 5 novembre 2006 au Théâtre Silvia Monfort
www.theatresilviamonfort.com

LE SACRE DU PRINTEMPS D'IGOR STRAVINSKI

Photo © Agostino Pacciani, D.R.

CRÉATION 2005
13e Biennale Nationale de Danse du Val de Marne

Chorégraphie Georges Momboye

Assistant chorégraphe Fabrice Bert

Création lumière Christian Welti

Création costumes Erica-Ann Marcus

16 danseurs dont Georges Momboye

Seize danseurs, blancs et noirs, jeunes et résolus, saisissent la musique à bras le corps. Arrêts brusques, mains qui tremblent, pieds qui frappent le sol pour s’y enfoncer, la gestuelle, entre tradition africaine et danse contemporaine, s’arc-boute contre cet Himalaya qu’est le Sacre…
Georges Momboye a succombé à cette évocation du bonheur de la naissance et de cette déchirure qu’est la vie…Le " sacrifice de l’Elue " m’a rappelé ma propre histoire…Le Monde - Rosita Boisseau

L’un des plus grands scandales artistiques fut la création en 1913 du SACRE DU PRINTEMPS : la partition de Stravinski, la chorégraphie de Nijinski, dans leur énergie première, choquèrent tous les esprits.

Cette musique de la terre et du sacrifice n’a rien perdu de sa force. Depuis les Ballets russes, elle s’est même enrichie d’interprétations nouvelles. Il en est une qui n’a jamais été explorée : la rencontre de cet univers avec la culture africaine, dans son rapport aux rythmes, aux rites, à la nature et au corps.

Sculpturales. Tout est parfaitement réglé dans la version que propose Georges Momboye, les ensembles, les solos puissants jusqu’à un quatuor de vierges sculpturales. Le chorégraphe a de toute évidence le sens de la mise en scène. Et il est bon. A la fin un homme vient au secours de l’élue. Portée par la musique prégnante, voire obsédante, de Stravinski, la chorégraphie joue avec elle. Marie Christine Vernay - Libération

Coproduction : Biennale Nationale de Danse du Val de Marne, Ville de Fontenay-sous-Bois, Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine, Théâtre André Malraux de Rueil Malmaison, Arcachon-culture "Théâtre l'Olympia", Aide à la Création du Conseil Général du Val de Marne, Adami

Extrait vidéo

Du 3 au 5 novembre 2006 au Théâtre Silvia Monfort
www.theatresilviamonfort.com

BOYAKODAH


BOYAKODAH
Chorégraphie Georges Momboye

Chorégraphie Georges Momboye

Création lumière François Eric Valentin

Création costumes Erica-Ann Marcus

Regards croisés, rythmes soutenus ou maîtrisés, corps qui fourmillent çà et là, BOYAKODAH (qui signifie bonheur en guéré, langue de l’ouest de la Côte d’Ivoire) est un véritable hymne à la vie. Georges Momboye en explore toutes les facettes associant aux talents de ces 17 interprètes, outre la lumière presque charnelle irradiant les corps en mouvement, deux objets : le mortier et le pilon, symboles sexués de la complémentarité, de la procréation, de la force et de l’harmonie.

Un spectacle qui cherche le point d’équilibre entre corps et âme, entre rythme et silence, pour évoquer l’aspiration ultime et absolue de l’homme au bonheur, et au plaisir.

Extrait vidéo

“Il est l’un, sinon le meilleur représentant de ce que l’on pourrait appeler une danse fusion. A mi chemin entre la danse africaine et la danse contemporaine, le chorégraphe ivoirien Georges Momboye a su réunir le meilleur de l’une et de l’autre. Ses spectacles sont une ode à l’énergie créatrice des corps et au rythme universel de la danse...” Zurban

Co- production : théâtre Romain Rolland de Villejuif, Centre culturel des bords de marne-Le Perreux, Aide à la création chorégraphique du Conseil général du Val de Marne, avec l‚aide à la diffusion de la Biennale nationale de danse du Val de Marne.

ADJAYA

Danse africaine et hip hop
ADJAYA, c’est un peu l’espoir partagé. C’est un peu le partage des énergies. C’est des questions qu’on se pose aussi et que l’on pose à ceux qui sont en face de nous. Adjaya, c’est le rêve de pouvoir exister.

La vision d’un monde où tout va trop vite, où l’homme devient violent et individualiste, laisse la place à une certaine douceur de vivre où les relations sont plus solidaires. Des émotions transmises par des interprètes virtuoses et par une création musicale hors pair.

Commande de la 11e Biennale nationale de danse du Val de Marne en co-production avec le théâtre Romain Rolland, la ville de Villejuif, la Compagnie Georges Momboye avec le soutien mécénat de la Caisse de dépôts et consignation.

TAHAMAN

Histoire d’un voyage, d’une rencontre, d’un partage. Chacun son histoire, son passé. A la croisée des chemins, obstacles et questions surgissent. Ils se découvrent.

Danse régénératrice et dialogue entre rythmes africains et culture urbaine, Tahaman est un dialogue entre la danse hip hop (hipe, break, combinaison) et ses sources africaines, notamment le Bolowi, danse du nord de la Côte d’Ivoire.

"La chorégraphie s’appuie sur des jeux avec des tambours et des tabourets, orchestrée par des rythmes se rapprochant par moment du beat hip-hop de façon troublante. Une formidable énergie communicative se dégage de ce mélange harmonieux des corps et des rythmiques. Grâce à la puissance maîtrisée des danseurs, on saisit mieux le lien qu’il peut y avoir entre les deux formes de danses. Tahaman allie humour et émotion, est une vraie réussite et inaugure avec brio la saison africaine du Centre national de la danse à Paris". Olivia Marsaud

Extrait vidéo

“Etonnant Tahaman - Les Hivernales de la danse en Avignon ont accueilli à l’auditorium du Thor, la compagnie de danse africaine contemporaine et hip hop Georges Momboye. Cette compagnie a présenté un spectacle fascinant, Tahaman, pour cinq danseurs africains, cinq danseurs de hip hop et cinq musiciens. Georges Momboye, un des plus beaux danseurs africains résidant en France, signe une remarquable et intéressante chorégraphie faisant dialoguer harmonieusement la danse hip hop (hipe, break, combinaison) avec ses sources africaines, notamment le Bolowi, danse du nord de la Côte d’Ivoire.” Le Dauphiné Libéré - Vaucluse matin

M'BAH YORO

Solo de Georges Momboye - durée 20 minutes
accompagné par 3 musiciens


Tant que le soleil n’oubliera pas de parcourir son chemin habituel, mes pas seront toujours rythmés par sa lumière. Mes yeux brilleront d’espoir. Espoir de danser de partager et s’abandonner dans l’harmonie du rythme. Rythme de la nature, des chants, du silence et des percussions.

Mon corps me prend au mot et se propose de vous raconter mon histoire et mon rêve. Le respect du geste.

“Georges Momboye fait l’effet d’une bombe : plastique impeccable, technique hors pair, générosité ad hoc. Son jeu de jambes sec, son torse et ses bras souples, sa précision jusque dans les séquences lancées à plein régime, magnétisent. Momboye a le muscle et la grâce.” Le Monde

“La perfection existe, Momboye l’a inventée. En véritable figure de proue de la danse africaine contemporaine, Georges Momboye s’est mis en scène dans un solo superbe, M’Bah Yoro. Dès les premiers pas de ce rythme magnifique, on comprend pourquoi l’artiste déclare : la danse africaine est l’une des rares activités humaines qui concilie le coeur, le corps, et l’esprit.” La Provence

Photos © Agostino Pacciani, D.R.